Vendredi 15 juillet 2005
Yopala !

Me voici de retour après deux (longs?) mois d'absence ! Les raisons ? Je n'en sais rien, une grosse flemme, qui, la preuve puisque je suis là, n'était que passagère. Je vais essayer de recommencer à mettre le blog à jour, et j'ouvre les hostilités avec le générique d'une série que tout le monde a du au moins voir une fois (peut être pas en entier, mais on s'en fiche ! )

La vidéo date, mais elle reste toujours aussi plaisante à regarder.

Enjoy.


http://lyith.free.fr/baywatch.WMV   (clique droit et enregistrer sous)


La vidéo fait 11 meg =)
Par L'elfe - Publié dans : Déconne
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Vendredi 15 juillet 2005
Histoire des soirs.


Alors que la nuit poind à l'horizon, amenant avec elle son lot d'étoiles et de constellations, que les jeunes enfants, emerveillés, s'amusent à déchiffrer et reconnaître, les hommes et les femmes se parent de leur vêtements du Dimanche pour s'offrir à la nuit comme la louve s'offre à ses louveteaux, entiers, eux-mêmes, avec parfois quelques artifices que les jeunes femmes adorent, et parfois abusent.


Que dire de ce couple, qui, au détour d'un bois, au loin des lumières et de la fête, s'embrassent, un baiser volé, amoureux?





L'été arrive, et, comme il se doit, les fêtes fleurissent dans tous les villages. L'été devra porter les promesses que seul  ce mot soutient : amour, soleil et joyeuseté. 

La liberté sourit dans chacun des jeunes, créateur du monde que nous habitons désormais.
Les musiciens s'adonnaient avec brio à la joie et la liesse du moment, faisant suer chaque jeune et éliminer l'étrange eau qu'ils avalaient par tonneau.


(notez les étranges vêtements de l'époque avant l'évènement)

Qui troubleraient ces moments ou la Force de l'Homme se révèle à tous, les liant par le plus solide des sentiments, celui grâce à qui chacun de nous put continuer à vivre après l'Evènement qui nous détruisit tous.



 


Nous sommes leurs descendants, jeunes hommes et femmes qui, un soir nouveau d'été, glissèrent à travers la nuit, la joie, la liesse et la musique.






D'après les vestiges de l'Ancien Temps, 
de tableau très réalistes retrouvés
 sous la terre





Voilà, désolé pour le petit délire à la mode "Chronique d'une chute". Cela aurait pu être vrai, l'écrit d'une noble passionnée d'archéologie, ayant retrouvé quelques cent ans après l'Evènement des 'photos' oubliées lors du Drame dans les décombres d'un monde à reconstruire.

En réalité, ce sont quelques photos tirées de la Kermesse du 25 Juin 2005. Et pour vous montrer la véracité des faits, et quand même être digne du comique qui anime réellement ce blog (comment ça, ça ne se voit pas?) voilà une petite surprise : Merci Romain

Par Jé - Publié dans : La vie de l'elfe
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Samedi 28 mai 2005
Vacances !


Comme ce mot sonne si doux à mes oreilles, synonyme de soleil et de plage, de baignade et de chaleur; et de toute bonne chose qui font vraiment envie ! Hein !

Et oui, fini le stress du compte-rendu, de cette fichue impression que rien n'est fini, que rien ne se finira, que la fin et proche et que la première année sera notre prison !

Les partiels sont faits. La chaleur arrive.

Et, en exclusivité, des photos du dernier "entre midi et deux" , et, de l'amphi ou j'ai passé les maths, quelques minutes avant le début de l'exam.




Chloé




Joseph





Charline




Vive les révisions, vive le stress. Il fait chaud.



Ca sent le stress, hein? Non? Ah, non.



Ca sent l'été, surtout.



Y en a qu'on plus de mal que d'autres...




Quoique, non...




Eh ouais, on va gagner...


Par Jé - Publié dans : La vie de l'elfe
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Mercredi 18 mai 2005
Voilà maintenant deux mois que Lanaee est partie, sans même se retourner, du village qu'elle et sa famille habitait pratiquement depuis l'évènement. Trois ans après, exactement, quand le grand Roi Doryan a jugé bon de reconstruire ce qu'ils avaient perdus auparavant. L'arrière grand-père de la jeune fille a vécu avec Doryan, qui n'était pas un Roi, d'après la rumeur des plus médisant, mais qu'un simple garçon, et que les plus mauvaises langues qualifieraient de 'pas mieux qu'un garçon de ferme'. Un blasphème.

Deux mois. La cité Lyonnaise, qui est a une lieue de celle qui fût avant l'évènement, même en pleine reconstruction, est gigantesque. Lanaee n'en revient toujours pas, quand elle tourne à l'angle d'une rue poussiéreuse, battue par des centaines - des milliers - de pieds. Soixante dix ans n'ont pas permis de reconstruire une ville entière, mais les ébauches sont jetées depuis longtemps, et, chaque jour, de nouvelles personnes afflluent pour faire fortune, construire, aider la cité de Lyon à prendre son essor. Ceux qui y viennent pour faire fortune, au mieux, risque de finir riches commerçants. La noblesse, en Lyon, est établie depuis soixante dix ans, et elle cette noblesse n'est autre que ceux qui furent des acteurs évidents des premiers mois de l'évènement. Des familles qui maintenant, sur trois - voir quatre - générations regroupe des dizaines et des dizaines de membres. Parfois, l'ultime ancêtre est encore vivant, dirigeant d'une main de fer toute sa descendance, usant de son influence pour que ne sombre pas les idéaux qu'il avait, encore gamin, quand tout est arrivé. Mais les Hommes sont et resteront des Hommes. Et la Puissance et le Pouvoir attire bien plus que ce qu'un esprit peut accueillir. Prétention, arrogance, vanité. Tellement de ressentiment qui habitent les plus jeunes des Nobles Familles - Les Puissants Nobles - et qu'exhortent pourtant les plus vieux. Le monothéisme, quelque soit le Dieu, n'a plus eu cours dès l'évènement. Mais l'Homme a besoin de croire. Et des sur-hommes sont apparus. Lauréline. Aymeric. Florian. Minaëlle. Nicolas. Mais de combien, à part les derniers anciens encore en vie, se souviennent de leur noms exacts? Leurs exploits ont été regroupés dans un immense livre, fait par le grand roi Doryan lui même. Les idéalisant. Les déifiant. Ce qu'ils abhorraient. Mais la mort les a emportés, et leur descendance, au contraire des Puissants Nobles, s'est perdue dans les rouages du Temps. Volontairement? Peut-être. Soixante dix ans ont suffit à donner à ces enfants de 18 ans quand Tout est Arrivé un statut au dessus de celui d'Humain. Et, se référant à l'écrit de Doryan, ils devinrent affiliés à différentes catégories.
On dit que les dernières paroles de Florian - le dernier vivant - quand il rendit l'âme furent qu'il allait enfin rejoindre ses amis, dans le Tissage même, là ou Lauréline et Nicolas ont crée leur réalité. Puis il est mort, souriant, sa large hache, qu'il avait quand il est arrivé en Lyon, un mois après l'évènement, tenue avec autant de force qu'un homme de quatre vingt cinq ans à la vigueur d'un de vingt cinq. Il est parti rejoindre Leur réalité, veillant sur chacun des vivants, étant les vivants eux même, puisque DANS la Toile.

Deux mois. Lanaee secoue la tête, le temps est passée si vite.

"_Un problème, Soldat ?"

Elle secoue négativement la tête, une seconde fois.

"_Bien, alors. A tous, j'espère que ces deux mois d'entrainement auront fait de vous de vrais soldats. Maintenant, vous faites partie de l'armée du Nouveau Royaume, sous les ordres du Puissant Noble Bonnefant, lui même sous les ordres de notre Grand Roi Doryan. Puisse la Mort ne jamais vous effrayer, et puisse Floran dispenser sa Force dans votre bras. Adieu."

Lanaee tape la hampe de sa lance contre le sol, comme chacun des cinquantes  soldats qui l'entourent. Elle est soldat, maintenant. Et elle va se battre pour l'honneur de son Royaume et de Doryan. Du Grand Roi Doryan. Et demain, elle le sait déjà, elle part avec dix autres bataillons comme le sien, dont cinq sont dirigés par le même homme, et le reste par un autre Puissant Noble. Ils iront par delà les montagnes, à la République - un mot qui lui semble si étrange à prononcer - des Allemands. Et ces cinq cent soldats ne seront pas censé attaquer. Simplement escorter les deux Puissants Nobles qui la dirigent, en délégation vers l'Allemagne. En soixante sept ans d'existance, c'est la tradition de l'Ecole de l'Armée que de faire l'escorte pour la première mission.
Par delà les montagnes ! Cette pensée effleure l'esprit de la jeune fille, lui arrachant un sourire qui vaut le sifflet de Malebran, l'un des beaux-garçons du bataillon, qui, croit qu'avec son oration et ses cheveux bien rangés, arrivera à gagner autre chose qu'une rossée de coup de la part de Lanaee. Pourtant, aujourd'hui, elle n'en a cure. Les montagnes ! Son fichu arrière grand-père lui a mis ses rêves dans la tête, lui contant l'histoire de ces magnifiques monts enneigés, gigantesque morcaux de Terre qui s'élèvent, défiant les cieux.

Une vague de joie parcourt l'assemblée, et les hommes et femmes qui composent le bataillon lève haut leur lance, estampillée - comme le haut de leur plastron - du blason Royal, hurlant à la Gloire du Grand Roi Doryan. Lanaee est submergée par l'euphorie ambiante. Ils sont soldats. Sa vie est dévouée au Peuple et au Roi. Sa lance se lève encore vers le ciel


.


Il en est ainsi alors que les Temps de l'Eveil débutent, apportant avec eux les bases d'un monde nouveau, d'une Humanité nouvelle. Si seulement Elle ne pouvait ne pas retomber dans ces travers qui apportèrent le sceau de la Fin. Puisse l'Humanité rester ce qu'elle fût après l'évènement : le rêve d'un enfant.


Par Jé - Publié dans : Les temps de l'Eveil
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Dimanche 15 mai 2005
Entre deux révisions, alors que la chaleur accable nos esprits et usent nos mains (à moins que ce ne soit le stylo...ou à moins que ce ne soit...Non, euh, Julien, non, t'inquiète, j'en parlerais pas), que la grandeur du monde se joue dans les coins sombres des bâtiments administratifs. Oui, tout cela, tout cela se déroule dans les sombres heures ensoleillés d'un Dimanche après midi...Tout cela s'est passé, et nous, ne sachant que faire, tuant notre temps pour ne pas qu'il revienne, débridant mon cervelet somato-sensoriel d'une fin digne de celle des Ténèbres liées à l'ère des Temps.

Que faire?


Le temps est beau. Lavons la voiture.



"Oui mais bon, à la longue, c'est pas marrant"

Alors on rentre. Et on s'amuse, comme on peut. (Romain est une outre sans fond qui ne peut se remplir...la preuve) :


C'est du propre.

Mais il tient pas longtemps.




Moralité : Non mais qu'est c'que vous faites ici? Revisez !
(Sinon vous allez finir comme lui et je vous assure, c'est pas génial)

Merci à Romain pour s'être choppé la honte.
Aucun animal n'a été blessé pendant le shooting

(la totalité des photos ici!)


Par Jé - Publié dans : Déconne
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Samedi 14 mai 2005


Bonsoir ! Voici un autre personnage qui fait son apparition dans la suite des Chroniques. Nous sommes toujours dans les temps de l'Eveil, bien que beaucoup plus tard que Lanaee. Autre endroit, autres moeurs. Autre histoire.

Bonne lecture.

L'Elfe
L'elfe






Le regard voilé du jeune homme surplombe l'abysse. On raconte que ce sont les vestiges d'une immense cité. Lui ne voit que de la poussière, et les restes de verdure, qui se désagrègent au toucher, faute d'hydratation. Il soupire, tandis que d'une main distraite il fait tomber le sable par dessus le parapet, suivant des yeux la chute infinie. Le vent souffle, s'engouffrant à travers les failles des murailles, à travers les feuilles mortes, qui volent en poussière, le tout avec force de sifflements et d'étranges bruits. Eheren se doute qu'à ses sons se mêlent ceux d'agonies des 'bêtes' qu'il n'a pas tué sur le coup. Tant pis, elles mourront quand même. Là aussi, on raconte que c'était d'anciens êtres humains. Moins chanceux que les autres. Ou peut être plus fautifs. Quoi qu'il en soit, ils étaient sur son chemin. Le jeune guerrier se relève d'un bond agile, malgré le fait qu'il soit pratiquement en équilibre avec une abyme sans fin sous les pieds. Son repos à assez duré. S'il n'est pas de retour dans vingt heures, les chefs de chaque Peuplades ainsi que leur Em'tec - Celles Qui Tissent - respectives le déclareront mort, et partiront sans lui. De toute façon, s'il n'est pas sorti dans vingt heures, c'est qu'il est mort. Et il le sait.

D'un pas sûr, il se déplace à travers les travées désertes et poussiéreuse, aussi discret qu'une Ombre - l'héritage de Sael'ynn, ses yeux émerveillés de tant de merveilles et grandeur.

S'il est là, c'est pour une simple et unique raison : Prendre la place de Chef de Peuplade à son père, Enfant de Sael'ynn.Il le doit, puisque c'est inscrit en lui même. Et c'est son père qui l'entraine depuis qu'il est en âge de porter une arme. Depuis 13 ans, donc. Il en a 18. L'âge ou l'on devient Dirigeant. Un Chef d'une Peuplade de l'Is'Sael'ynn Besdark. Le Peuple de Sael'ynn.

Quand le desespoir te prendra, et que tu sentiras la main froide de la mort se poser sur ta nuque, alors tu seras arrivé. Arrivé à la fin de ta vie, ou au début de tes charges. Combat toi toi-même ou meurs. Va. Subit l'épreuve de Sael'ynn, ce que lui même à subit et vaincu.

A une centaine de pas, une arche git, agité en son centre par une dépression qui fait tournoyer l'air sur lui-même étrangement. Et par delà cette arche, le vent ne semble avoir aucune emprise. D'un pas décidé, Eheren s'élance, empoignant ses deux lames et les dégainant avec célérité.

Puis il passe l'arche. L'arche et cette sensation de froid qu'il n'a jamais connu dans le Désert des Toïs. Un froid qui lui prend les jambes, lui bloque le corps et le fait tomber, tête la première. Tomber?! Non, c'est un Enfant de Sael'ynn, il ne peut...

Sinueux, le froid s'engouffre maintenant dans son esprit, glissant le long de ses os, révulsant son estomac. Ses armes, ternies, lui semblent si lourdes, si innapropriées dans ses mains, qu'il les lâche alors que le froid se transforme peu à peu en Terreur, immobilisant son âme, glaçant ses pensées. Qui est il?! Toutes ces ténèbres, ce sinistre paysage...Un rire s'élève, non loin, tandis que deux pupilles jaunes - ou est ce son esprit atterré qui invente cela? - s'allument dans les ombres. La mort. Combats toi toi même ou meurs. Elle vient lui prendre la vie. La silhouette, immense, se détache des ténèbres. Eheren tombe à genou, pleurant comme un enfant du Peuple qui aurait croisé pour la première fois les Raïno'héros' - énorme animal avec une unique corne surplombant son visage, mais il n'est pas un enfant ! Les larmes sillonnent son visage, la peur paralyse chacun de ses membres. Mais...

C'est un enfant de Sael'ynn. Sael'ynn, livré à lui même lors de l'Evénèment. Seul contre le monde entier. Sael'ynn, puissant parmis les puissants. Il ne peut pas faillir, pas maintenant. La peur s'égrène, la colère emplit son être. Tel un poison, corrosif, elle brûle ses veines. La silhouette se rapproche de lui, d'une démarche sinueuse, sa longue capuche ne cachant qu'un visage lisse. Qu'une boule noire de ténèbres.

Les yeux d'Eheren étincellent. Puisant dans la Toile même, qui lui apparait alors, il puise dans l'âme même de Sael'ynn, et d'un bond agile, se saisit de ses deux lâmes courbes et s'élance à l'opposé du monstre, qui d'un mouvement le poursuit.

Eheren bondit sur le mur qui lui fait face, tandis que la Toile lui offre le nom de Sael'ynn, un mortel qui fût comme tous les autres. Hurlant à la gloire de ce mortel, devenu le Père de l'Is'Sael'ynn Besdark, le jeune homme, ayant vaincu ses peurs, s'envole par dessus la créature des ténèbres.




"A la gloire d'Aymeric !"

Tranchant net le fil de cette artificielle vie.



Par Jé - Publié dans : Les temps de l'Eveil
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Samedi 14 mai 2005
Oui, révisions.


Encore une semaine et demi avant les partiels, un peu la misère de réviser, mais je dois avouer qu'y a pas l'choix. Alors je me hâte, avalant les mots, les casant dans un espace de ma cervelle. Moi qui croyait qu'il n'y avait presque plus de place, malgré le peu qu'il y avait, je suis réellement surpris par la plasticité de la mémoire, la sélectivité rationnelle de l'espace inter-modal des cortexs spatio-temporels (est il besoin de rappeler qu'il y a S1 et S2?)

Bref, moi, ce qui me fout en rogne, c'est ça :


Foutu beau temps qui me nargue à la fenêtre
pendant que je révisiationne...


Bon courage à tous.

Par Jé - Publié dans : La vie de l'elfe
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