Vendredi 13 mai 2005


Bonjour ! Voilà, pour aujourd'hui pouvoir mettre un article, je mets ici le discours de Florian, 4 mois aprés l'évènement.

Cet article à été écrit en fait par Florent, l'un des premiers lecteurs des Chronique d'une Chute (que j'essaie en vain de fini, oui, je sais!), et, source directe pour l'inspiration de l'un des personnages principaux. Il était pour moi normal de le faire parler de sa bouche même, comme il se serait exprimé alors. Je lui ai demandé d'écrire ce que vous allez lire ensuite. Il l'a fait, merci à lui.

Bonne lecture,

L'Elfe



 

On se demande pourquoi j’ai changé de comportement aussi brutalement, mais soyez en sûr, j’en étais le premier étonné.

Au début je me suis dis que c’était peut être l’évolution…Un mec avait décrit les différentes évolutions dans un siècle précédent, je ne sais plus son nom, mais il était sur les îles Komodores, ou quelques chose comme ça….Darwin je crois.

C’était ma petite évolution personnelle.

Mais en y réfléchissant mieux, certains sujets et idées préconçues, celles qu’on vous enseigne dès la maternelle, les différentes valeurs à respecter et les normes à ne pas dépasser, et toutes sortes de conneries dans le genre me fout en rogne. Voilà peut être pourquoi je voulais tant partir au Japon, d’un coté parce -que leurs valeurs et normes me paraissent dans l’ensemble intéressantes et honnêtes, mais celles qui ne le sont pas, j’ai assez de maturité pour ne pas les laisser rentrer dans mon crâne.

Bref, j’en suis loin maintenant de tout ça.

N’empêche que je suis d’un coté content que ce « drame » comme vous le définissez vous-même, cela pourra permettre de changer toutes les conneries qu’on nous force à croire. Comme Jésus et les siens…

J’aimerai….Je veux changer toute cette merde déjà construite. Un peu comme un sorte de coup d’Etat…sans Etat.

Je vous entends déjà dire : tu ne veux juste que remplacer Jésus,tu veux que les générations futures,s’il y en a, te prient comme nous,on a prié Jésus.

C’est là où vous avez tout faux. Oui je ne veux plus de Jésus et de Mahomet et de tous les autres, mais ce n’est pas pour mettre mon nom à la place. En effet, personne ne devra prononcer mon nom à des inconnus,que ceux de l’armée sauront qui je suis, et si quelqu’un essaie de créer mythes et légendes autour de mon nom, ou de celui d’un autre , je le tuerai de mes mains sans états d’âmes ni remords ni regrets. Rien.

Au contre, je serai soulagé de vous faire tous confiance sur les non fuites.

Je ne veux pas que les générations futures aient quelques choses dans ce style.

Je ne me bats pas pour la prospérité et pour mon honneur.

Je profite juste de ce changement radical de situation.

Après je peux être traité de tous les noms, je m’en fous.

 

 

Je suis parti de chez moi après le sinistre complètement désemparé, c’est en chemin, avec mes hommes, que j’ai réellement réfléchis à cela. Voilà un de mes buts premiers. Je n’ai jamais aimé me battre, je me battais que lorsque j’étais énervé et je me souviens que je pleurais en même temps.

Là, j’ai envie de me battre pour ma cause, pas parce qu’elle est juste, mais parce -que c’est ma raison de vivre maintenant, c’est ma cause,et elle est juste, mais peut être uniquement pour moi, cela m’importe peu. Mon armée qui m’accompagne partage aussi mon opinion.

 

Je suis parti de chez moi, avec mon seul sabre, vite brisé, et très rapidement j’ai rencontré des compagnons qui, la plupart, sont toujours ici avec moi. Plus j’avance, plus j’ai l’impression d’aimer me battre, ça me donne tellement de sensations que maintenant je n’ai plus aucunes hésitations.

J’ai jamais aimé que quelqu’un dirige ma vie, ou rien que de le penser, ça m’écoeure. Je ne suis pas contre des indications bien au contraire, mais je veux toujours être le seul juge de mes actions. Quand j’entends parler de destin et tout, ça me fait bien marrer. Ce qui arrive, tu le dois qu’à toi-même.

 

Sachez surtout,comme je vous l’ai déjà dis, que je n’aime pas me battre, je prends du plaisir maintenant, mais ce n’est pas mon ultime but,même si notre génération aura une vie difficile car le seul moyen est de se battre,je me bats pour les générations futures. La 2ème voire la 3ème.

 

Florian, marchant sur Tübingen (ancienne Allemagne)

dix-septième année après Evènement

 

J’aimerai réussir à mon objectif, avec ou sans vous, si vous n’êtes pas d’accord avec moi à un certain moment et que je suis sûr qu’Aym’ ne court pas de danger imminent, et bien je partirai comme je suis venu.

 

Voila à peu près tout, je n’ai pas l’intention de vous en raconter plus sur moi car vous en savez déjà bien assez. Assez j’espère pour me faire autant confiance que vous avez confiance en Aymeric.



Rédigé par Florent

 

 

Par Jé - Publié dans : Chronique d'une Chute
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Mercredi 11 mai 2005



Note : Bonsoir à vous. Cette nouvelle va ouvrir "Le temps de l'éveil", suite du roman que j'essaie de finir. Suite, pas réellement. Soixante dix ans se sont passés depuis l'évènement, nous sommes ici en pleine reconstruction du monde, tandis que les cités naissent et grandissent, que les royaumes se créent, les alliances se nouent, et le tout prend une dimension internationale. J'espère aussi que ceux qui ne connaissent pas les Chroniques d'une chute prendront plaisir à lire ceci. Et j'attends toutes vos critiques. Merci.
L'Elfe.









"Le temps de l'éveil"


Les gardes passent devant moi, dissimulant à peine leur sourire à la vue de mes genoux que rien ne dissimulent. Une grimace, du moins, je le ressens comme cela, ombre mon visage. Quels idiots ! C'est la cohue, ces derniers temps. Et ce, depuis qu'un Puissant Noble s'est installé dans le hameau qui s'était formé dix ans après l'évènement.

L'Evenement, je ne l'ai pas vécu. Ni même mon père. Pas même le père de mon père. Je suis née dans la poussière d'un monde qu'on reconstruit, alors que mon géniteur me serinait sur un moment qu'il n'avait vécu, me récriaient les horreurs de la période qui le précédait, utilisant des mots qui, aussi lointains et bizarres qu'ils me paraissent sur le moment, ne m'effleurent même pas l'esprit par la suite. Cela ne m'interesse pas. Quels que fûrent les gens qui peuplèrent le monde. De toute façon, mon arrière grand-père est fou. Son esprit se perd, tandis qu'il parle seul et marmotte sur la vie d'avant. Il regrette, lui. Il est trop vieux pour voir les bonheurs de la vie. Le soir, il reste dans le coin sombre de la pièce, assis sur son siège, sa main droite bougeant dans un reflexe incontrolable, ses lèvres remuant entre les bulles de bave des paroles inaudibles, ressassant sans cesse les splendeurs des grandes villes, des 'voitures', des 'avions'...Il est fou.


Je viens de fêter mes dix huit années de vie, un passage dans la vie humaine important. A ce qu'il parait. Je peux m'émanciper, quitter le foyer et faire ma vie ailleurs. Lyon. Par exemple, la cité de Lyon. Déjà quatre de mes amis y sont partis. L'avenir est là-bas, ont ils dit. Peut être, mais ma famille est dans cette ferme, et même si mes trois plus petits frères savent manier la bêche et la sarcle avec dextérité, deux mains de plus ne sont pas du luxe.

Qu'ils me regardent encore une fois avec ce sourire de porc, et je les égorge comme tels.

Dix huit ans. La cité Lyonnaise. J'irais bien voir notre Roi Doryan, quand même. Parait il qu'il a gardé les traits d'un homme de cinquante années. Il en a quatre vingt huit. Mais cela ne fait aucun doute que les Eveillés sont la cause de cette cure de jouvence ! Il doit y avoir aussi un tas d'Eveillés, dans la cité.

Mais bon, la cité est à une centaine de kilomètres au nord ouest. Et je n'ai jamais dépassé l'étang du vieux Luc. Un ami à mon arrière-grand père, si vous voyez ce que je veux dire. Il est tout aussi fou que lui, et comme par hasard, lui aussi était avec Doryan, Nicolas, Aymeric, Lauréline, Florian et Minaelle quand tout est arrivé. Biensûr ! Quoi qu'il en soit, c'était à quatorze kilomètres de la ferme et du hameau de l'Aespoir. Pas à cent. Y en a au moins pour trois jours, et ce si on estime n'avoir aucun problème durant le voyage. Assez difficile par les temps qui courent. C'est ce que le colporteur nous a dit, pas plus tard qu'hier. Ca faisait quand même un mois que nous l'attendions, et il est arrivé, sereinement, comme ça, avec cette fichue cohorte du grand seigneur. Ca y est, sa baraque est finie. Une immense demeure, le palais des contes de ménestrels. Celui que toute fille de dix ans rêve d'avoir. Le palais. Parcque le Puissant Noble est sacrément laid ! Ce qui ne l'empêche pas de sourire à tous et de loucher sur toutes les filles potentiellement capable de passer dans sa chambre ! Maudit soit il, lui et ses fichus gardes ! Des pouilleux en plastron de cuir de boeuf, à peine adouci, leur hallebarde entre les mains comme un objet inutile, et le sourire niais qu'ils arborent à chaque passage devant elle !

Bon sang, c'est la troisième fois je vais les...


Lanaee se lève d'un bond de sa souche d'arbre ou elle s'était arrêtée quelques instants de sarcler, et, furieuse, s'approche grands pas des deux gardes, qui, déjà sourient.
Le poing de la jeune fille se serre et elle l'agite sous le nez des deux, hurlant à ses deux idiots que ce n'est pas une façon de regarder les jeunes filles ainsi !

"_Lanaee ! Au lieu de jouer de tes charmes avec les Gardes de notre Puissant Noble, reviens donc par ici arracher ces fichus herbes qui poussent entre mes salades !
_Oui, père. Oui." Ses dents se serrent, et, inconsciemment, elle les fait grincer de colère.

Je vais lui dire. Demain. Oui, Demain, je m'en vais. Mher et Tenlemval sont déjà en Lyon. Mon avenir n'est pas ici.




* * *

Les gemissements de pleurs de sa mère l'exaspère. Elle ne part pas au bout du monde ! Juste à Lyon. C'est qu'elle doit être ridicule, armée comme elle l'est ! Le vieux fou a insisté pour lui remettre ces deux épées. Certes, elles sont magnifiques, très bien équilibrées, mais, en quoi cela lui servirait il? Quoi qu'il en soit, ses parents étaient rassurés. Alors elle les a prises. Le colporteur semblait très heureux d'apprendre qu'elle viendrait avec lui jusqu'en Lyon.

Je sais pas si je vais pouvoir supporter son regard pendant trois jours, à ce sacré homme !

La cariole du marchand s'ébranle, Lanaee accompagnant le cheval par la bride, tandis que le colporteur s'installe tranquillement sur son siège de guide (Heureusement que y avait qu'une place ! Au moins c'était une excuse de moins à trouver pour pas m'assoir à côté de lui ! )

Au loin, la mère Montmarmon s'effondre en larme. Sa fille unique s'en va.

Pourtant, un magnifique sourire fleurit sur les lèvres de Lanaee.

Je suis Lanaee, et je pars voir le grand Roi Doryan !











Par Jé - Publié dans : Les temps de l'Eveil
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Mardi 10 mai 2005

Avis à la popoulace !

Camarades ! Il est temps d'entendre et d'écouter cette voix. Oui, celle là. Exactement celle-ci, cette petite voix ténue qui murmure dans les limbes de ton esprit ce que tu es exactement en train de lire (en clair, la voix que t'entends pas, puisque c'est celle qui existe présentement dans ton cortex neuro-sensitif etc..etc... quand tu lis dans ta tête).

Bref, écoute donc cette voix qui va te dicter quelques honteux principes (on se croirait en dictature ! N'aies crainte, caramarade, ce n'est pas une dictature).

Principes? Peut être pas. Mais savez vous ce qui est proné ici ? La prise de temps. La vie est longue. Suffisament pour perdre quelques secondes à perdre toutes traces d'abréviations. Les caractères ne sont pas limités, ici ! Prenez donc le plaisir de cette magnifique langue, parlez, utilisez avec forte dextérité et habilité la langue si chères à nos coeurs, celle que nous défendons avec tant d'ardeur face à l'invasion anglicane ! Par les dieux, amis, lecteurs de ce site, c'est avec une immense joie que je vous ordonne de critiquer chaque ligne de cet espace blogien. Je vous l'ordonne, oui. Mais de grâce (Kelly, non, et encore ! J'me suis fait avoir par le Maximal du cours d'amphi, j'étais pas au courant qu'elle n'était plus de notre monde...), prenez le temps d'écrire. Amis, ne prenez pas les mauvaises habitudes alors que le clavier devient à peine connu. Savourez, adorez, ne serait ce qu'effleurer les magnifiques touches (qui, pour ma part, ressemble à la soie du clavier portablien) pour écrire des mots entiers. Des mots qui formeront des phrases dignes des plus grands romans.

Amis lecteurs, deux enseignements :

  • Critique (dans les deux sens du termes)
  • Soigne ton écriture.
Merci, et puisse les Dieux te rendrent tes actions.
Par Jé - Publié dans : Actu's
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Mardi 10 mai 2005
Bonjour à tous Camarades.
Aujourd'hui, et pour écrire une simple sottise, je remercierais simplement l'Olympique Lyonnais pour ce qu'ils nous offrent comme spectacle.



Merci à eux.

Voilà, que ceux qui veulent me jeter des cailloux pour cette éffrontée idiotie, cette banalité si horrible que le grand dieu du Chaos s'en retournerait dans sa tombe (même les dieux meurent...) car j'ai osé faire un truc balourd, allez y. Quoi qu'il en soit, remercions cette équipe pour le jeu qu'elle nous offre et pour son 4e titre.

Par Jé - Publié dans : Actu's
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Mardi 10 mai 2005
Le bonsoir !

Simple illustration d'un principe qui vit les beaux jours des chanteurs à la voix aigue, et les moins beaux jours des pauvres enfants plongeant d'un bord de piscine, chevauchant tel un héros des anciens contes, un pauvre dauphin flottant.




La suite se passe de commentaires.

Enfin, euh, presque...




Par Jé - Publié dans : La vie de l'elfe
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Mardi 10 mai 2005
Chroniques




Ou se situe la limite ? Mes amis, c'est en de sombres heures que je m'adresse à vous, alors que la Horde grogne à nouveau, que cette horrible étalage de poils, muscles, musc de bêtes - car ils ne sont que ça, des bêtes - se rassemble pour ramener les sombres jours de l'Alliance.

Je suis Laelyne, simple guerrière, et je me bats contre le monde qui m'entoure.

L'Alliance. Magnifique union qui vit les beaux jours de la cité de Lordaeron, détruite par celui que l'on acclamait pourtant avant. L'Alliance. Qu'est elle devenue ? Plus qu'un mot. Même plus des liens qui auraient dûs nous unir. Etaient ce seulement des contes ce que l'on me racontait, alors que je n'étais même pas assez vieille pour qu'on me natte les cheveux. Un rêve ? Ce que l'on aurait voulu qu'elle soit ?

Je n'y crois même plus. Qui sont mes ennemis ? Ceux que j'ai appris à haïr depuis que je sais marcher ? Ou ceux qui m'ont appris à les détester. Ceux qui m'apprenaient les points faibles et les points forts de choses que je n'avais même pas vues une seule fois, dans la campagne reculée ou mon village siégeait. Ceux là même à qui je ne laisserai jamais ma confiance, même pas sûre qu'ils ne détalent pas comme des chiens galeux, misérables, supposés pourtant m'appuyer après ma charge.

Alors, que faire ?
Je n'en sais rien. Je suis perdue, entre ombres et lumières.





Alors je m'envole, je pars, survolant la vallée des Nains, survolant les grandes étendues d'eau des Paluns, puis, prenant le bateau jusqu'en Kalimdor.




Pour l'instant, je combats les ombres qui envahissent mon esprit, qui usent mon corps et qui ternissent mon image. Mon piètre combat en est arrivé à la simple obéissance d'ordre qu'on me donne. Tuer, tuer, tuer encore et toujours, seule.



Par Jé - Publié dans : Jeu
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Lundi 9 mai 2005


Comme un mouton, je m'y met. T'façon, si Sano à fait, c'est forcément bien. Nan? Si, certainement.
Et puis bon, ça peut ne pas faire de mal, de raconter ses déboires, raconter sa vie sur un journal qui n'a d'intime que le néant qui l'entoure, loin des équatoriennes forêts du sub-sahara. (C'est dire, s'il n'est plus intime). Et puis, à quoi bon? L'intimité, je me la garde. Manquerait plus que je vous offre ce qui m'est de plus cher avec ma p'tite Maud à moi.

Disons que ce blog sera l'écho de l'homme qui vint à mon secours dès mon arrivée à la maternelle. Non pas que je parlerais ici de la maternelle, mais, du moins, vous savez de qui je veux parler. Et si vous ne savez pas : Pas d'chance.

Bref, assez jacassé.

Bonne lecture sur les éventuels articles qui viendront à paraître.

Lyith
Par Jé - Publié dans : La vie de l'elfe
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